Quel est le principal facteur de risque d’un comportement antisocial ?

Amitiés antisociales

Si la présence d’amis n’est pas un facteur de risque indépendant de comportement antisocial, elle peut y contribuer. Les recherches suggèrent que les amitiés antisociales sont associées à un risque accru d’adopter un comportement nuisible et de s’écarter des normes sociales. L’influence des parents et de la famille est réduite, tandis que celle des amis augmente. Le contrôle parental du comportement est également associé à une augmentation du comportement antisocial, mais la relation est médiée par l’empathie et les amitiés antisociales.

Plusieurs facteurs de risque ont été associés au développement d’un comportement antisocial, notamment la présence de relations sociales négatives. L’une des associations les plus fortes était entre l’empathie et les comportements antisociaux. Ces relations étaient médiatisées par trois facteurs : la chaleur parentale, l’empathie de l’enfant et la sympathie. En outre, les amitiés antisociales étaient associées à des taux plus élevés d’impulsivité et d’émotions négatives. L’étude conclut que les amitiés antisociales peuvent jouer un rôle important dans le développement du comportement antisocial et qu’il est essentiel d’aborder cette relation pour la prévention.

Impulsivité

De plus en plus de preuves établissent un lien entre l’impulsivité et le comportement antisocial à l’adolescence. Ces résultats soutiennent l’idée que les facteurs environnementaux jouent un rôle important dans la détermination du comportement antisocial, car ces traits sont à la fois protecteurs et vulnérables. Les adolescents passent une grande partie de leur vie à socialiser et à être influencés par leur environnement, et peu d’études ont examiné la relation entre l’impulsivité et le comportement antisocial.

Les personnes qui ont des comportements impulsifs peuvent souffrir d’un trouble de la personnalité limite. Leur impulsivité peut entraîner toute une série de conséquences dommageables, notamment des dommages physiques, financiers et juridiques. Les traitements de l’impulsivité peuvent inclure une psychothérapie, une formation à la pleine conscience ou des médicaments. Si vous remarquez que vous êtes impulsif, contactez votre médecin traitant. Votre médecin peut vous orienter vers un spécialiste de la santé mentale si nécessaire.

Expérience de l’échec

Le comportement antisocial est un schéma persistant de comportement hostile ou agressif. Il se manifeste généralement au cours des trois ou quatre premières années de la vie et peut persister à l’âge adulte. Les symptômes du TPA peuvent être perceptibles par les parents, les enseignants, les pairs et les psychiatres. Lorsque ces comportements persistent, ils peuvent être le signe d’un trouble de la personnalité antisociale (TPA).

Les personnes atteintes d’un trouble de la personnalité antisociale ont tendance à percevoir le monde de manière égoïste, injuste et dégradante. Elles considèrent que les autres ne sont guère plus que des pions. Elles ont un sens exagéré de leur propre personne, sont souvent très arrogantes et possèdent un charme superficiel. Ils manquent d’empathie et sont incapables de comprendre les émotions des autres.

L’implication des parents

Une étude menée en Finlande a montré que l’implication des parents était le facteur de risque le plus important pour prédire le comportement antisocial des enfants. Cette étude a comparé deux groupes d’âge pour le comportement antisocial : les 11 à 13 ans et les 14 à 17 ans. Les auteurs ont noté qu’une plus grande implication des parents était associée à un comportement antisocial plus faible. Les parents peuvent avoir un effet sur le développement de leurs enfants en leur apportant un soutien supplémentaire. L’implication des parents dans un comportement antisocial est un facteur de risque important, et il convient de la rechercher avant que l’enfant ne commence l’école.

L’étude a également révélé que la présence de parents souffrant de problèmes de santé mentale peut contribuer au comportement antisocial de l’enfant. Chez les enfants dont les parents souffraient de dépression et de toxicomanie, le risque de développer un comportement antisocial était plus élevé. En outre, les enfants dont les parents avaient été arrêtés à l’âge adulte étaient nettement plus susceptibles d’adopter un comportement antisocial. L’étude a également révélé que les enfants dont les parents ont signalé des niveaux élevés de pression parentale étaient plus susceptibles d’avoir un comportement antisocial que leurs pairs. La relation entre les problèmes de santé mentale des parents et le comportement antisocial était plus forte chez les enfants dont les parents étaient moins impliqués dans leur rôle parental.